Dimanche soir. Celui où tout ralentit. Où la ville se calme, où les stories deviennent un peu tristes, où le canapé t’aspire. Tu poses ton sac, tu ouvres ton téléphone et sans trop savoir pourquoi tu te retrouves sur une appli de rencontre. Pas forcément pour trouver l’amour de ta vie. Juste pour parler. Pour sentir qu’il y a quelqu’un de l’autre côté de l’écran et de la séduction. Et là, ça matche. Tu te dis que ce dimanche finit plutôt bien. Sauf que le lendemain, plus rien. Silence radio. Si cette scène te parle, t’es clairement pas le seul. Et si tu te reconnais aussi dans celui qui écrit le dimanche et disparaît le lundi… reste. Cet article est aussi pour toi. Bienvenue dans le cercle vicieux des Sunday Boys.
Quand le dimanche devient pesant…
Beaucoup de célibataires et d’hommes sur les applis de rencontres sont plus disponibles le dimanche, ils swipent, matchent et engagent des conversations parce que c’est l’un des moments les plus fréquentés de la semaine sur Tinder, Hinge ou Bumble, l’activité utilisateur atteint souvent un pic le dimanche entre 19 h et 22 h, juste avant le retour à la routine du lundi, ce qui fait du dimanche soir le moment le plus actif de la semaine pour les swipes et les échanges. On a plus de temps, on est un peu nostalgiques des bons moments du week-end, on veut de la connexion, alors quelle application de rencontre choisir !
Mais dès que le lundi sonne, la musique change. Le type qui t’envoyait des messages cool à propos de ta semaine ou de ta passion pour le skate… disparaît. Tu restes là, à te demander si t’as mal écrit quelque chose alors que lui est déjà passé à l’agenda boulot, mails et le programme de son prochain week‑end.
Ce comportement a un nom désormais, le ghosting 2.0. On dirait qu’il flirte juste pour tromper l’ennui dominical, et ensuite pouf, il passe à autre chose, c’est le syndrome des Sunday boys !
Les Sunday Boys : qui sont‑ils vraiment ?
Alors qui sont ces fameux Sunday Boys ? C’est un terme qui vient des médias anglo‑saxons. Ces profils sont hyper actifs le dimanche, charmants, curieux, engageants. Ils posent des questions, ils parlent, ils s’intéressent. Tu te dis : “Ok, là on va peut‑être se capter pour de vrai”.
Mais en fait… cette discussion ne mène à rien. C’est du ghosting express, sans cérémonie. Un coup d’un soir version conversation, sans date. Et souvent tu te demandes s’il y a vraiment eu intention derrière tout ça ou s’il cherchait juste à combler un peu d’ennui.
Ce comportement n’est pas forcément malveillant. Selon des psychologues, certains de ces mecs ne n’ont même pas conscience de l’impact de leurs messages. Ils sont simplement dans une routine où le dimanche est le seul moment où ils se permettent d’être un peu humains, un peu proches… avant que la vie, le travail et les priorités ne reprennent le dessus. Ils ont besoin d’attention !
Le paradoxe, c’est que ces Sunday Boys font du tort à ceux qui cherchent une relation réelle. Ils créent un faux espoir, des attentes puis… un vide. Ça donne envie de désinstaller toutes les applis et de se faire un plan café IRL plutôt qu’un swipe sans lendemain.
Survivre au dimanche soir et aux profils qui ghostent
Alors comment les mecs qui veulent quelque chose de solide ou juste une conversation sincère gèrent ça ?
Premier truc, respire. Tu n’as rien à prouver à quelqu’un qui disparaît dès que le dimanche se termine. C’est souvent un comportement plus lié à sa propre routine qu’à toi.
Regarde les signes :
- Profil hyper présent uniquement le dimanche ?
- Promesses de “on se voit cette semaine” juste avant le lundi ?
- Conversations qui s’arrêtent net quand le boulot commence ?
On est comme ça, les humains, parce que les applis exploitent parfaitement notre cerveau. Chaque match, chaque notification, chaque like déclenche une petite dose de dopamine. On se sent valorisé, désiré, vu… et ça peut devenir addictif.
Psychologiquement, c’est normal de chercher cette attention, surtout quand on est un peu seul ou qu’on s’ennuie le dimanche soir. Mais le piège, c’est de confondre cette gratification virtuelle avec une véritable relation. Pour ne pas tomber dans ce cercle, il faut prendre conscience de ce besoin d’attention, et trouver des alternatives saines quand l’envie te vient d’aller DM le premier venu.. Appelle plutôt un ami, écrit à quelqu’un qu’on apprécie, sortir faire un peu de sport ou simplement se poser et apprendre à s’aimer soi même. L’idée, c’est de combler ce besoin de connexion sans dépendre des applis, pour rester maître de ses émotions et ne pas se laisser embarquer par un profil qui disparaît dès lundi… ou être cette personne qui DM dès qu’elle s’ennuie !
Les Sunday Boys ne sont pas des monstres. Et ceux qui se font ghoster ne sont pas naïfs ou “trop sensibles”. On est juste des humains dans un même système, des applis pensées pour capter notre attention pile au moment où on se sent le plus vulnérable. Le dimanche soir. Au fond, le vrai enjeu, ce n’est pas d’éviter tous les ghostings. C’est d’être plus honnête. Avec les autres, mais surtout avec soi-même. Le dimanche soir peut rester un moment de connexion. À condition qu’il ne devienne pas un mensonge hebdomadaire… Aller propose quelque chose de vrai, on t’aide avec ce TOP des restaurants parisiens pour un premier date inoubliable







































